En dépassant, au début de 2007, ses anciens plus hauts de 2006, la valeur s'était ouvert la voie du retour vers la grande oblique haussière E qui structure les cotations depuis 1993, tantôt comme support, tantôt comme résistance. La crise de l'été 2007, en ramenant le titre sous son support haussier D actif depuis 2002, a invalidé l'objectif initial en même temps que le régime de hausse tel qu'il s'était instauré à l'époque. La baisse a ramené les cours sous l'horizontale B, ancien sommet en 2000, mais le potentiel baissier attendu de cette rupture est invalidé par le retour au-dessus de la moyenne mobile à 30 semaines. Les investisseurs en position conserveront désormais, les autres resteront à l'écart, le potentiel haussier vers l'oblique C, au demeurant limité, restant peu assuré. |