Sur un historique encore relativement court jusqu'à présent, se dégagent deux obliques directrices : la droite E ascendante, issue des sommets de la première moitié de 2006 et de la mi-2007, et l'oblique haussière D qui soutenait la hausse depuis les premières cotations. Dans un premier temps, la valeur a plutôt bien traversé la crise amorcée à l'été 2007, mais le passage sous l'oblique D au début de 2008 dégradait la configuration, d'abord avec le renoncement à la tendance haussière, au rythme moyen de 40 % l'an selon la droite D, puis avec l'ouverture d'un potentiel baissier vers l'horizontale C marquant le sommet de la première moitié de 2006. Ce support a procuré un répit au titre, mais son enfoncement présageait d'un retour sur le support suivant B issu des bas de correction de la mi-2006. Cet objectif a bien été atteint lors du krach d'octobre 2008, et a un temps joué le rôle de support. Mais l'orientation résolument négative de la moyenne mobile à 30 semaines, que les rebonds successifs du titre ne sont pas parvenu à infléchir, laissait peu de doute quant au passage sous ce support. Les investisseurs encore en position auront vendu sur franchissement de l'horizontale B. La solidité du support formé par les niveaux de cours associés aux premières cotations (horizontale A) était loin d'être acquise. Ayant désormais franchi ce seuil en baisse, la valeur n'offre plus de repères graphiques susceptibles d'identifier un support. En conséquence, les investisseurs encore en position vendront tant que les cours évolueront sous la moyenne mobile à 30 semaines, décroissante, les autres resteront à l'écart. |