Ayant achevé son rattrapage depuis le point bas de 2003, le titre s'est stabilisé au contact de l'oblique haussière E qui structure la valeur, tantôt comme support, tantôt comme résistance, depuis les premières cotations. La crise démarrée à l'été 2007 a amené la valeur sous son support de croissance à long terme D, invalidant la tendance haussière engagée au début des années 90 au rythme de 12 % l'an selon la droite D. A plus court terme, le potentiel induit vers le support C matérialisant les bas de 2001 et 2003 a été rejoint après une baisse d'environ 40 % entre la résistance D et le support C. Le contact avec le support C a procuré un répit au titre, mais après le contact avec la moyenne mobile à 30 semaines, le krach d'octobre 2008 a porté directement les cours sur la droite B, tantôt support tantôt résistance de 1989 à 1998. Au-dessus de ce support, et compte tenu de l'écart important qui s'était creusé avec la moyenne mobile, on pouvait tabler sur un arrêt, au moins à court terme, de la baisse. La convergence des cours et de la moyenne mobile décroissante, ainsi que l'incapacité du titre à franchir l'horizontale C, rendait toutefois hautement probable la rechute vers le support B, finalement franchi en baisse après un nouvel accès de faiblesse. Face à un potentiel de repli induit de plus de 30 % vers l'oblique baissière A, issue des hauts de 1989 et de la zone support des années 1997 et 1998, les investisseurs encore en position vendront, les autres resteront à l'écart. |