Les évolutions de la valeur depuis son pic de la fin 2000 apparaissent inhabituelles pour un titre dont la régularité en matière de croissance avait fait la réputation. La valeur a ainsi perdu son statut de valeur de croissance, comme la rupture de la grande oblique haussière E le suggérait déjà à la mi-2002, et renoncé au régime haussier de 25 % l'an (!) qui s'était établi de 1981 à 2002 selon cette droite. A plus court terme, la grande oblique haussière C, autour de laquelle se sont articulées les cotations entre 1986 et 1995, a retrouvé une influence en tant que support à la fin de 2004. Le dernier rebond en date sur ce support a conduit les prix, à de multiples reprises depuis le début de 2006, au contact de la droite D sous laquelle les cours ont violemment dévissé au début de 2008 pour revenir tester, puis franchir en baisse, le support C. Sous cette droite, le risque d'un retour sur les bas de 2003/04 vers 50E s'est concrétisé. Après avoir temporisé quelques semaines sur le support au début de 2009, la valeur a franchi en baisse ce seuil, ouvrant des perspectives baissières supplémentaires vers le bas de la fin 1998 vers 32E. Face à un risque de repli d'environ 27 % au cours de clôture du 06/03/2009 (46.96E), les investisseurs encore en position vendront, les autres resteront à l'écart. |